Opposition Municipale

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8 février 2015

Les Élus d’opposition municipale

Classé dans : Non classé — Ensemble pour Salon @ 17 h 37 min

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DEPUIS SEPTEMBRE 2015

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22 septembre 2015

« Remue-ménage au sein des oppositions à Salon »

Classé dans : Non classé — Ensemble pour Salon @ 0 h 03 min

Réflexions de Jean-Claude Fabre élu du groupe d’opposition « Ensemble pour Salon »

« Remue-ménage au sein des oppositions à Salon » ? dixit La Provence…

Pour que les choses soient claires que reste-t-il aujourd’hui du groupe d’opposition municipale issu de la liste conduite en 2014 par Michel Tonon ? Ce qui faisait sa force, à savoir une grande ouverture due à la diversité de ses membres, avec des représentants de la gauche, du centre, encartés ou pas, mais aussi de la société civile ou du monde associatif, est source à ce jour de fragilité, d’autant qu’une équipe constituée pour gérer, n’est pas forcément construite pour s’opposer.

Force est de constater que sur les huit membres issus de cette liste, deux se sont ouvertement déclarés sous la bannière du Modem, pendant que les cinq autres persévèrent à représenter la liste Ensemble pour Salon. Je dis les  » cinq  » autres car depuis la démission de Jean-Luc Chave, nul ne sait ce que sera la position de la nouvelle élue qui a donné son pouvoir, lors du Conseil Municipal du 17 septembre, à une représentante de la majorité (?). Vous avez dit bizarre ?…

« Neuf membres dans l’opposition municipale pour combien de groupes » s’interroge La Provence. La réponse semble claire : trois. Le Front National…si Monsieur Adam en reste membre…Ensemble pour Salon et le Modem. Même si nous nous retrouvons en accord sur certaines questions avec nos collègues centristes, même si nous sommes toujours ouverts à une collaboration et même si nous entretenons de cordiales et respectueuses relations avec eux, il faut bien reconnaître, ne serait-ce que par nos désaccords sur certains votes, nos différences d’appréciations.

C’est pour cette raison que nous avons présenté la candidature de Sandrine Prat lors de la désignation des conseillers métropolitains, et ce, malgré celle de Claude Cortesi. Il s’agissait de désigner une personne représentant au mieux nos idées et nos préoccupations et de faire entendre une parole clairement différente de celle de la majorité municipale déjà fortement représentée.

Quant à la démission de Monsieur Chave pour des raisons personnelles que je comprends, elle ne justifie pas l’émoi de la presse locale (La Provence) qui fut moins bouleversée il y a quelques mois par le retrait inattendu de Madame Tillé-Chauchard de son poste d’élue à la Culture…Vous avez dit « remue-ménage » ?

 

18 septembre 2015

Conseil municipal du 17 septembre 2015.

Classé dans : Non classé — Ensemble pour Salon @ 17 h 33 min

 CONSEIL MUNICIPAL DU 17 SEPTEMBRE

Réflexions de Denise Fournet élue du groupe d’opposition « Ensemble pour Salon »

Les réfugiés, ce n’est pas l’affaire du maire de Salon  !

Le groupe Ensemble pour Salon interroge le maire sur ce qu’il compte faire en faveur des réfugiés. Monsieur Isnard prend la mouche. Il a du cœur, proteste-t-il, mais ce n’est pas le lieu pour parler de «  ça  »  ! Suit une longue diatribe contre le gouvernement qui se désengage et contre la réforme des rythmes scolaires dont on ne voit pas très bien ce qu’elle vient faire là. Selon Monsieur Isnard, c’est au gouvernement de s’occuper de la politique d’immigration, pas au maire de Salon. Il n’a pas été élu pour «  ça  ».

Certes, les Salonais, pas plus que quiconque, ne pouvaient au début de l’année 2013, envisager que la situation au Moyen-Orient se dégraderait au point de jeter sur les routes et sur les mers des milliers de réfugiés. Ils n’ont donc pas élu Nicolas Isnard pour les accueillir. Mais considérer qu’aujourd’hui, devant l’urgence de la situation, ces mêmes Salonais se désintéressent de la question et jugeraient incongru que le maire de leur commune intervienne sur ce sujet en conseil municipal, c’est témoigner à leur égard d’un mépris tout à fait regrettable.

 

 Déclaration de Jean-Claude Fabre, élu du groupe d’opposition « Ensemble pour Salon »

Délibération 8 : Elections concernant les futurs Conseillers Métropolitains.

Pour répondre aux interrogations suscitées par la présentation de deux listes au sein de l’opposition salonaise lors de l’élection pour les conseillers métropolitains notre groupe souhaite faire la mise au point suivante.

Claude Cortesi était le candidat auto désigné sans concertation préalable, par les deux élus du Modem, et rien ne justifiait à priori cette prééminence. Même si nous entretenons de cordiales et respectueuses relations avec nos amis centristes, il faut bien reconnaître que nous ne portons pas les mêmes valeurs politiques et ne pouvions laisser démocratiquement un siège au représentant de seulement deux personnes de l’opposition et à fortiori dont les positions idéologiques sont très proches de la majorité actuelle. Le modem ne soutient-il pas M. Juppé pour les présidentielles et M. Estrosi pour les régionales ? Ainsi ce cinquième siège qu’il soit pour le modem ou pour la majorité municipale était de toute façon un soutien à M. Gaudin et certainement pas un siège d’opposition.

Notre présence, au titre du groupe Ensemble pour Salon et à travers la candidature de Sandrine Prat, était donc nécessaire afin de porter une parole clairement différente de celle de la majorité municipale en place, forte déjà de quatre représentants élus de fait, compte-tenu du mode de scrutin.

 

Questions posées à M. le Maire par Michèle Blanc-Pardigon au nom de « Ensemble pour Salon »

Monsieur le Maire,

Compte tenu de la situation que vivent les réfugiés qui fuient leur pays, notamment du Moyen-Orient, notre groupe « Ensemble pour Salon » souhaite que la ville Salon de Provence s’engage pour accueillir quelques familles de réfugiés.

Par exemple, AVIGNON a mis en place une adresse mail et un numéro de téléphone pour centraliser les offres d’hébergement. D’autres propositions peuvent être faites, notamment avec la société civile et les associations de solidarité.

Nous pensons que vous avez fait la démarche de vous mettre en lien avec la coordination nationale des réfugiés ?

Quelle est votre position sur le sujet, monsieur le Maire ? Quelles sont vos propositions ?

EN REPONSE, M. Isnard s’est lancé dans une diatribe contre le désengagement de l’Etat , et pour le « Salono-Salonais », et a botté en touche en répondant ainsi négativement à notre demande, sans clairement le formuler et n’a apporté aucune proposition.

Cette position n’est pas digne du premier magistrat d’une ville de 43 000 habitants.

La solidarité, comme de nombreuses personnalités de tendances très diverses l’ont dit, comme  le Pape François l’a exprimé « une solidarité combative envers ceux qui fuient la mort victimes de la guerre et de la faim » c’est ce que nous ne pouvons que partager en s’appuyant sur les règles de droit International.

 

 

31 août 2015

LA CONTINUITE REPUBLICAINE AU LIEU DE L’ESPRIT PARTISAN

Classé dans : Analyse Politique,Médiathèque — Ensemble pour Salon @ 19 h 05 min

LA CONTINUITE REPUBLICAINE. 

AU LIEU DE L’ESPRIT PARTISAN. 

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Réflexions de Jean-Claude Fabre

élu du groupe d’opposition Ensemble pour Salon,

sur 18 mois de gestion municipale.

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Ce qui me frappe au cours de ces derniers mois après un changement de majorité et en tant qu’élu d’opposition, c’est le gâchis qu’occasionne la politique de parti consistant à nier l’action passée, à la dénigrer de façon systématique et parfois violente au lieu de chercher à certes orienter son action en accord avec ses idées, mais en poursuivant résolument quelques projets en cours au nom de l’intérêt collectif.

Ce gâchis est double : il est à la fois dans l’ABANDON ET LA NEGATION DU TRAVAIL MENE PAR D’AUTRES EQUIPES, mais aussi DANS LE REDEPLOIEMENT AU SEIN DES SERVICES, pour ne pas parler de mises à l’écart de techniciens expérimentés et seuls aptes pourtant à transmettre le relai sur les dossiers essentiels. Le renouvellement des personnes devrait relever uniquement de leurs compétences et non de leur prétendue appartenance idéologique ou, bonne excuse, du montant de leur salaire. On ne peut espérer poursuivre le développement d’une ville en décapitant des services (culture – petite enfance – médecine du travail – bibliothèque – tourisme etc.). Progresser n’est pas repartir de zéro mais consiste à s’appuyer sur l’acquis pour faire mieux si possible, et autrement si l’on veut.

Prenons comme exemple le PROJET MEDIATHEQUE. Pourquoi ce FIASCO qui consiste à abandonner UN FORMIDABLE PROJET PORTANT A MINIMA SUR LES 30 ANS A VENIR, POUR UN ERSATZ REDUCTEUR DE RENOVATION, DONT L’EFFET SERA INVISIBLE A LA FIN DU MANDAT ? Non pas, contrairement aux affirmations de Monsieur le Maire, pour des raisons de coûts (j’ai déjà par ailleurs abordé cette question), mais par SIMPLE REFUS DE POURSUIVRE LES ETAPES DE CE DOSSIER et d’accorder crédit aux personnes engagées dans ce travail long et complexe (Conservateur Bibliothécaire – Directrice des Affaires Culturelles – Directeur Général des Services Techniques…voire l’ancien élu en charge du dossier).

L’intérêt des Salonais, aurait dû primer sur l’attitude revancharde consistant à dénigrer le travail des prédécesseurs et à crier à une prétendue faillite inévitable et bien vite évitée pourtant… La continuité républicaine aurait dû l’emporter sur l’esprit partisan, et LA VISION DES ATTENTES ET BESOINS DE DEMAIN SUR UNE VUE ETRIQUEE A COURT TERME, simplement pour le BIEN PUBLIC.

LA CONTINUITE REPUBLICAINE AU LIEU DE L’ESPRIT PARTISAN

Classé dans : Analyse Politique,Médiathèque — Ensemble pour Salon @ 18 h 18 min

LA CONTINUITE REPUBLICAINE

AU LIEU DE L’ESPRIT PARTISAN

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Réflexions de Jean-Claude Fabre

élu du groupe d’opposition Ensemble pour Salon,

sur 18 mois de gestion municipale.

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Ce qui  me frappe au cours de ces derniers mois après un changement de majorité et en tant qu’élu d’opposition,  c’est le gâchis qu’occasionne la politique de parti consistant à nier l’action passée, à la dénigrer de façon systématique et parfois violente au lieu de chercher à certes orienter son action en accord avec ses idées, mais en poursuivant résolument quelques projets en cours au nom de l’intérêt collectif.

Ce gâchis est double : il est à la fois dans l’ABANDON ET LA NEGATION DU TRAVAIL MENE PAR D’AUTRES EQUIPES, mais aussi DANS LE REDEPLOIEMENT AU SEIN DES SERVICES, pour ne pas parler de mises à l’écart de techniciens expérimentés et seuls aptes pourtant à transmettre le relai sur les dossiers essentiels.  Le renouvellement des personnes devrait relever uniquement de leurs compétences et non de leur prétendue appartenance idéologique ou, bonne excuse, du montant de leur salaire. On ne peut espérer poursuivre le développement d’une ville en décapitant des services (culture – petite enfance – médecine du travail – bibliothèque – tourisme etc.). Progresser n’est pas repartir de zéro mais consiste à s’appuyer sur l’acquis pour faire mieux si possible, et autrement si l’on veut.

Prenons comme exemple le PROJET MEDIATHEQUE. Pourquoi ce FIASCO qui consiste à abandonner UN FORMIDABLE PROJET PORTANT A MINIMA SUR LES 30 ANS A VENIR, POUR UN ERSATZ REDUCTEUR DE RENOVATION, DONT L’EFFET SERA INVISIBLE A LA FIN DU MANDAT ? Non pas, contrairement aux affirmations de Monsieur le Maire, pour des raisons de coûts (j’ai déjà par ailleurs abordé cette question), mais par SIMPLE REFUS DE POURSUIVRE LES ETAPES DE CE DOSSIER  et d’accorder crédit aux personnes engagées dans ce travail long et complexe (Conservateur Bibliothécaire – Directrice des Affaires Culturelles – Directeur Général des Services Techniques…voire l’ancien élu  en charge du dossier).

L’intérêt des Salonais,  aurait dû primer sur l’attitude revancharde consistant à dénigrer le travail des prédécesseurs et à crier à une prétendue faillite inévitable et bien vite évitée pourtant… La continuité républicaine aurait dû l’emporter sur l’esprit partisan, et LA VISION DES ATTENTES ET BESOINS DE DEMAIN SUR UNE VUE ETRIQUEE A COURT TERME, simplement pour le BIEN PUBLIC.

25 août 2015

Sur le projet de Médiathèque – remarques annexes

Classé dans : Conseils Municipaux 2015,Médiathèque — Ensemble pour Salon @ 18 h 55 min

Sur le projet de Médiathèque – remarques annexes

Par Jean-Claude Fabre pour le groupe d’opposition Ensemble pour Salon.

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Sacrifice d’un projet majeur pour notre ville…mauvaise foi ou méconnaissance des procédures ?

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NOTRE PROJET

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Ce projet pourtant essentiel  pour le développement culturel  de Salon, était déjà sacrifié dès le début du mandat de Monsieur Isnard, sur l’autel politicien qui consistait à rejeter, à priori, les grands projets de l’équipe précédente, sous le couvert d’une situation financière catastrophique dont nous n’avons vu guère de traces.

Lorsque Monsieur le Maire aujourd’hui, répète en Conseil Municipal, que ce projet était pharaonique et hors de prix (16 millions) et que son financement n’était pas assuré, il semble ignorer les procédures mises en place par l’état.

La première étape (choix d’un projet après concours organisé avec les représentants de l’état) était conclue. La seconde, consistant à rencontrer les décideurs institutionnels pour aval du projet était achevée ( Pour le CG 13 Mathieu Rochelle – directeur de la médiathèque départementale des BDR – pour le CR Gilles Begusseau, chef de service éditions, arts visuels, culture régionale – pour l’état la DRAC d’Aix, Louis Burle, coordinateur du pôle publics et territoires, conseiller aux livres et à la culture).

Tous avaient applaudi  à la qualité du projet. Il restait à achever l’ultime étape, consistant à la réalisation d’un Programme Scientifique culturel et pédagogique. Celle-ci était en marche, initiée par le Conservateur Bibliothécaire en place ( aujourd’hui parti sous d’autres cieux plus cléments ).

C’est à ce moment là, et après le dépôt du permis de construire et un vote en conseil municipal, que les aides institutionnelles auraient été débloquées, pour un total de 80% de la dépense. Cette subvention spécifique aux projets de médiathèques était réservée et assurée pour les projets de Salon et Vitrolles.

Dire aujourd’hui qu’il n’y a aucune trace de ces engagements est une façon de nier ces procédures mises en place par l’état dans le cadre de son soutien à la création de médiathèques et de se dédouaner de toute responsabilité dans l’abandon de ce projet pour y préférer un piètre projet de rénovation.

Lorsque Monsieur Isnard, enfin,  met en parallèle le coût du projet de Médiathèque façon Tonon (16 millions), et la somme consacrée aux quatorze opérations présentées dans la délibération 1 (autour de 15 millions), pour déclarer « ce que vous mettiez sur une opération me permet, moi, d’en réaliser quatorze »…il est dans la totale erreur. Les Médiathèques, dans le cadre d’un plan national encadré par l’état, reçoivent un subventionnement spécifique qui n’a strictement rien à voir avec un contrat de développement et aménagement. Encore une confusion…

Le projet de rénovation et extension : une réponse inadaptée pour demain

Si l’on s’en réfère aux rares éléments donnés par l’élue en charge de la bibliothèque, la rénovation se borne à mettre en état la climatisation, à résoudre le problème d’étanchéité des sous-sols, à rendre le bâtiment accessible aux handicapés.

Pour l’extension cela semble se réduire à gagner de l’espace sur les actuels bureaux du personnel en les transférant aux sous-sols (merci pour eux) et en dévoyant quelques salles de l’atrium (merci pour les actuels utilisateurs)…Quand on sait que le ratio en vigueur de 0.07 m2 par habitant devrait être appliqué pour donc un espace peu ou prou de 3000 m2, nous sommes bien loin du compte.

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C’est bien mal préparer l’avenir culturel de notre ville.

LA FIN DE LA MEDIATHEQUE …

Classé dans : Conseils Municipaux 2015,Médiathèque — Ensemble pour Salon @ 18 h 25 min

Conseil municipal du 24 Août 2015

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Jean Claude Fabre s’exprime pour le groupe « Ensemble pour Salon »

sur la rénovation de la Bibliothèque…un Choix sans ambition !

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Délibération n° 1 : La délibération concerne un réajustement financier de demandes de subventions au Conseil Départemental pour une série d’opérations d’aménagement sur la période 2015-2020. Il apparaît notamment, sur les 14 opérations listées, un projet de rénovation et extension de la médiathèque, pour un montant TTC de 2 400 000 € et une subvention demandée de 1 200 000 € avec une part de la ville de 800 000 €.

Notre commentaire : Il va de soi que  cette demande de dernière minute concernant un outil majeur d’action culturelle n’est pas à rejeter compte tenu de l’état des bâtiments.

Plus de 10 000 personnes (c’est à dire 2/3 des familles salonaises), de tous âges et milieux, fréquentent chaque année l’actuelle bibliothèque, et ce nombre serait bien supérieur avec un espace mieux adapté aux nouvelles exigences, en termes d’accueil, de confort et équipements.

Toutefois nous persistons à croire que l’abandon, cette fois DEFINITIF, du projet de nouvelle médiathèque que nous portions, est une erreur grave, dont pâtiront les salonais dans l’avenir.

Pourquoi parlons-nous d’erreur dans ce choix ? Parce que, sans mettre en cause les qualités professionnelles des porteurs techniques de ce projet, on abandonne un geste architectural salué par tous, qui aurait enrichi notre patrimoine bâti, et parfaitement répondu aux attentes et besoins, pour une rénovation qui, de toute façon, héritera des contraintes du bâtiment actuel, comme les trois étages, le puits de lumière central, l’absence de parvis, l’humidité chronique du sous-sol…et les réponses sommaires de l’élue en charge de la bibliothèque ne sont pas rassurantes (voir note annexe).

Parce que l’extension devrait amener l’espace à plus de 3000 m2 pour répondre aux normes en vigueur concernant la superficie exigée par rapport au nombre d’habitants.

Où va-t-on trouver cet espace ?

A combien s’élèvera-t-il ?

A pas grand chose si l’on se réfère aux réponses de l’élue…empiéter sur des salles de l’atrium…Et surtout quel professionnel compétent (bibliothécaire conservateur expérimenté) veillera aux choix définitifs d’aménagement ?

Enfin nous parlons d’erreur grave car cette option conditionne les trente à quarante ans à venir. Salon devra donc se développer dans les prochaines décennies en se satisfaisant de cette bibliothèque des années 70, rénovée, ou plutôt mise en conformité avec quelques normes, et à peine agrandie.

Ce choix sans ambition, illustre le principe de notre maire de gérer Salon en « bon père de famille ». Mais un maire n’est pas un père de famille. Un maire doit faire preuve de plus de vision, et regarder bien au-delà de 2020, pour adapter la ville aux attentes et défis de demain. Encore une fois, il est des projets qui justifient l’endettement.

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La Médiathèque est un PROJET qui méritait une vraie ambition ! 

______________________

Michèle Blanc s’exprime sur les projets en cours de Bel air et sur la politique de l’enfance 

Nous avons voté positivement , mais…

Les projets en cours sur le quartier de Bel Air ne sont en fait que le déploiement du projet de notre précédente mandature, avec l’ouverture de la Maison Médicale Pluridisciplinaire (médecins et professionnels paramédicaux) , dont nous saluons l’ouverture prochaine. Projet sur lequel nous avons beaucoup travaillé  avec le service « Sante-Environnement ». Le transfert d’une pharmacie,  l’ouverture d’une petite surface commerciale et d’une fleuriste.

Mr Isnard y rajoute seulement des places de parking.

La politique de l’enfance n’est pas du tout définie précisément par le maire et ses élus

Ses réponses sont floues , bien qu’il demande 75 000 euros au Conseil Départemental  , pour des places de crèche à l ‘Ouest de la ville.  Il n’ est pas certain que les priorités de la CAF rejoignent celles du maire , dans ces conditions .

Aucun projet innovant n’émerge a ce jour .

25 juillet 2015

La politique d’urbanisme de la nouvelle municipalité…5 ans de restriction et à venir …. de très grandes difficultés pour les salonais.

Classé dans : Conseils Municipaux 2015,Logement - Urbanisme,Non classé — Ensemble pour Salon @ 16 h 49 min

 

Conseil municipal du 20 juillet 2015

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Michel Prorel s’exprime pour le groupe « Ensemble pour Salon »

sur la politique d’urbanisme de la nouvelle municipalité.

 

 

Les 5 axes annoncés sont des orientations très générales sur lesquelles on ne peut qu’être d’accord, et sont dans la continuité de l’agenda 21 que l’ancienne équipe avait adopté.

Nous avons à faire toutefois une série de remarques et critiques.

Concernant l’axe 1 : Vous souhaitez (je cite) «conserver l’attractivité de Salon sur le Pays Salonais (attractivité des services publics, de l’appareil commercial, du rayonnement culturel et social)»

…or qu’en est-il ?

Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) prévoit :

180 logements nouveaux par an au lieu de 450 au cours des cinq dernières années (en adéquation avec le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) et le Programme Local de l’Habitat (PLH ).

Lien utile SCOT : http://www.territoires.gouv.fr/schema-de-coherence-territoriale-scot

Lien utile PLH : http://www.collectivites-locales.gouv.fr/programme-local-lhabitat-plh

 

Où vont se loger les jeunes salonais, les nouveaux arrivants ?

Probablement dans les villages alentours qui, eux, grâce à une politique plus volontariste, vont continuer de se développer au détriment de Salon.

Cette raréfaction des logements va de surcroît entretenir les loyers et les prix à des niveaux très élevés, empêchant l’accession à la propriété à de nombreux jeunes salonais qui devront se reporter sur les communes voisines diminuant ainsi le poids relatif de Salon au sein de son environnement, avec des conséquences néfastes, en particulier pour le commerce et les services, et la multiplication des déplacements.

Il faut avoir à l’esprit que , aujourd’hui, il y a 2,12 habitants en moyenne par logement à Salon et que les programmes nouveaux de l’ancienne équipe de 2006 à 2011 (soit 2097 logements) n’ont entraîné une augmentation de la population que de 2665 personnes soit 1,27 personnes par logement construit. On ne peut que s’inquiéter du projet de limiter à 180 par an les logements nouveaux, ce qui ne permettra même pas de répondre aux demandes locales, en particulier de décohabitation (séparation, divorce, indépendance pour les jeunes…), et limitera de fait l’accueil de populations nouvelles actives.

La suppression des grands projets de service public comme la médiathèque, ce qui ne va pas dans le sens de l’attractivité souhaitée.

Nous préconisons : Que la programmation des logements soit revue à partir de ces critères et de façon objective en prévoyant de petites opérations immobilières permettant la mixité des modes de financement et des populations, et en incitant la rénovation du patrimoine bâti de la commune dans tous les quartiers.

Une réflexion d’ensemble sur le périmètre englobant le centre culturel, bibliothèque, salle de spectacle et le bâti obsolète voisin pour réaliser en continuité de la place Morgan un pole culturel et associatif renforcé par un équipement public aujourd’hui indispensable : la Médiathèque (dont l’étude est faite) ouverte à tous et particulièrement aux jeunes scolaires et universitaires.

Concernant les axes 2 et 5 vous souhaitez « un engagement pour une ville douce soucieuse de l’environnement , un urbanisme soucieux de la qualité de la vie et de la santé des Salonais….et vous souhaitez aussi « infléchir la place de l’automobile ».

Le Plan Local d’Urbanisme affirme une volonté de créer les conditions pour des déplacements urbains doux, valorisant l’espace public réduisant les nuisances (sonores, pollutions) en favorisant les déplacements piétons les vélos les parkings de dissuasion et les navettes.

Ces propositions vont dans le bon sens et doivent être approfondies en reprenant le schéma général de circulation pour répondre aux conséquences de ces choix : partage de la voirie, régulation des stationnements, piétonisation des zones d’attractivité commerciale forte etc…

L’ensemble de ces dispositions nécessite une approche concertée et courageuse qui prenne en compte l’avenir de la ville et de sa population qui souffre aujourd’hui des pollutions, des embouteillages, toutes situations qui dévalorisent la ville et portent atteinte à son développement urbain et économique harmonieux.

Mais en pratique que faites-vous ?

Vous augmentez les places de stationnement gratuites en centre ville ce qui aboutit à un afflux de véhicules et son lot de nuisances : bruit , microparticules cancérigènes, gêne pour les piétons et personnes handicapées, embouteillages…

Dans une ville où le taux de pollution (indice ATMO de moyen à très mauvais) est atteint 182 jours par an soit 1 jour sur 2 et où 3 personnes sur quatre n’utilisent pour se déplacer que leur voiture, il est impératif de poursuivre les actions engagées dans le cadre de l’agenda 21 que vous avez malheureusement abandonné.

Enfin on ne peut vouloir une ville douce et agréable à vivre et chercher à vendre un espace vert de 6000 m2 à un particulier (Parc du Pigeonnier).

 

Il y a donc un abîme entre les paroles, les intentions…et les actes.

 

Concernant l’axe 3 : Vous voulez « un renouveau économique et favoriser l’installation de nouvelles activités (haute technologie) « 

Mais en pratique, au nom d’une politique de « bon père de famille » vous instaurez une baisse des projets municipaux et ce sont les entreprises locales qui en pâtissent.

Vous limitez les constructions de logements, renouvelant ainsi la même erreur que le pays d’Aix qui a vu des entreprises déménager par manque de logements pour leurs employés. Sur le plan des contenus économiques, Salon peut avoir un devenir propre, complémentaire des autres secteurs de la métropole avec l’implantation d’entreprises qualitatives, avec des réponses en matière de formation en s’appuyant sur l’Ecole de l’air, sur l’IUT et les lycées, pour favoriser des incubateurs d’entreprises en lien avec la base aéronautique prévue par la métropole autour de Marignane et d’Istres.

En conclusion :

Les documents en notre possession ne répondent pas aux interrogations sur le positionnement de SALON dans la métropole sauf pour annoncer un repli défensif qui se traduit par une baisse drastique de la programmation de logements et une absence de réel projet de développement économique. Le projet d’aménagement et de développement durable est lui aussi peu ambitieux, ne répond pas aux attentes des salonais et n’est pas à la hauteur de notre ville.

2 juillet 2015

Rythmes Scolaires suite … du feuilleton !

Classé dans : Conseils Municipaux 2015,Education — Ensemble pour Salon @ 10 h 51 min

Conseil municipal du 24 juin 2015 

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Le point de vue du groupe  »Ensemble pour Salon » sur les rythmes scolaires.

 

En préambule de ce conseil municipal, une manifestation de parents d’élèves  devant l’hôtel de ville, tenait à exprimer sa forte inquiétude concernant la prochaine rentrée scolaire.

La  concertation avec les participants au projet éducatif de territoire (PEDT) , n’ayant donnée aucun résultat,  les parents d’élèves ont constaté que l’inorganisation de la municipalité à Salon de Provence (contrairement à l’immense majorité des autres communes), était extrêmement préjudiciable pour leurs enfants.

La non prise en charge en continue des enfants le mercredi à 11h30 (pas de repas ni transport vers les centres aérés !),  peu de choix dans les activités, un accueil en périscolaire défaillant,des tarifs élevés.

 

L’association SVL n’est en rien responsable de la situation. Elle fait avec ce qu’on lui donne…c’est à dire de moins en moins !

En conséquences les parents paieront chaque semaine 2 fois une heure pour la période de 15h45 à 16h30. Egalement 1 heure pour la période de 11h30 à 12h30 le mercredi

 

La précédente municipalité avait le projet rationaliser cette organisation (cogestion des créneaux horaires avec l’association Salon Vacances Loisirs). Celui-ci était devenu urgent avec la réforme des rythmes scolaires.

 

La nouvelle équipe est tétanisée… La manifestation des parents d’élèves a montré qu’ils ne voulaient plus être utilisés à des fins politiques et que leurs inquiétudes étaient réelles !

1 juillet 2015

Prochain Conseil Municipal le 20 juillet 2015

Classé dans : Conseils Municipaux 2015 — Ensemble pour Salon @ 16 h 23 min

CM 20 juillet 2015

30 juin 2015

Conseil municipal du 24 juin 2015 (suite)

Classé dans : Conseils Municipaux 2015,Petite Enfance,Sécurité et Prévention — Ensemble pour Salon @ 10 h 38 min

 

Conseil municipal du 24 juin 2015 

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Le point de vue de Michèle Blanc-Pardigon

pour le groupe « ensemble pour Salon »

 

Concernant le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance , nous avons voté favorablement pour deux subventions en vue d’améliorer les conditions de travail des policiers municipaux (téléphones et matériel de protection), tout en s’étonnant à nouveau du non renouvellement du poste de chef de projet de « la prévention de la délinquance ».

Nous avons également demandé les objectifs  de la mairie a ce sujet.

La réponse de Mr Isnard a été totalement incohérente (passage en REP, rénovation des selfs des écoles…)

Sa politique se résume en « la force de l’autorité publique », ce n’est pas de la prévention !

 

Le devenir du Mas Dossetto:

Nous sommes favorables à la proposition de « guichet unique », qui était une de nos propositions de campagne ! …ou comment utiliser les bonnes idées des autres.

Cet accueil rassemblera la restauration collective, l’accueil périscolaire, les inscriptions scolaires et le service jeunesse.

Mais pourquoi transférer 438000 euros alloués par le Conseil Général en Février 2015 pour la création de 20 places de crèche, sur un autre projet (qui ne créé pas ces 20 places) ?

Or ce projet d extension de 20 places de « multi accueil »,vous l’avez salue largement, comme le rapportait le journal La Provence le 12/02/2015: « pour 3000 enfants,  disiez vous, le nombre de places actuel est inacceptable ».

Il manque déjà 20 places fermées « aux Canourgues », à l’automne dernier.

 

Mr Isnard, vous êtes dans la contradiction totale et votre gestion est sans vision globale.

 

 

 

 

 

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